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couverture

Préludd, petite maison d’édition créée en 2019 à Nontron et dirigée par Angèle Soyaux, s’est perchée sur les hauts de Nontron, mais pas loin du Bandiat, au creux du Périgord vert, et pas loin des oiseaux.
Ses livres sont à commander par mail, correspondance, téléphone et le dernier ouvrage publié s'intitule " Arrête ton manège ".

Sa palette n’a pas de limite, elle suit son imagination féconde. Des tableaux admirés sont détournés avec malice ou avec poésie, le Paris des rues sombres, des cabarets ou même des Champs-Elysées nous happent dangereusement, nous traversons l’écran des salles obscures... Des milliers d’images sont ainsi découpées, collées, coloriées, architecturées, transcendées jusqu’à créer des compositions plastiques inventives, au sens profond. Toujours en empathie avec les personnages qu’il met en scène. On rit, on frissonne, on s’étonne, on s’interroge devant tant de fantaisie, de légèreté, de lyrisme. Mais il nous attend au tournant et, là, il nous mord soudain et nous fait mal. En couleur ou en noir et blanc, le collage a encore frappé !

L’amour, le quotidien, la mort, tous les plans se confondent dans les collages de Jean-Luc Chambaud. Sa danse de mort est celle d’un solitaire qui pense la mort dans son coin – à la petite semaine dirait Prévert–, sans prétendre percer le secret de L‘Instant fatal. Elle est visuelle, elle est multiple, elle va dans le sens de la vie, elle est là.

Les collages sont accompagnés de… collages de bouts de textes, de titres, de mots qui en disent long. Complicité, contradiction, aporie ? Le jeu en vaut la chandelle. Il n’est en aucun cas question d’explications rationnelles, tout au plus un pont, un lien, plus ou moins éloignés de l’apparence de l’image — en dissonance même —, une manière aussi de regarder derrière l’image.

«Picasso, avec sa chaise cannée, pose la pierre angulaire d’un édifice qui ne laisse pas de surprendre : les tableaux Merz de Schwitters, ceux de Richard Hamilton à l’orée du pop art sont autant d’inventions fondées sur la triade : découpage, collage, montage.
Un assemblage éclectique de bribes du réel, découpées ici ou là, produit ainsi du merveilleux. À partir d’une iconographie d’Épinal ou publicitaire, le dessein de Jean-Luc Chambaud s’affirme par incrustation d’éléments en un agencement qu’animent un skeletós et sa sidérante familiarité. »

Yolande Agullo, historienne de l’art.

Arrête ton manège, collages, allégories de la mort, de Jean-Luc Chambaud
Textes de Yolande Agullo, Serge Dieudonné, Jean-Paul Héraud, Bernard Noël, Angèle Soyaux.
Contacter Préludd : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  Téléphone : 06 85 48 12 02

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